Comment monétiser son personal branding en 2026
#34. Les règles du jeu ont changé👇
Bonjour à tous !
Bienvenue dans cette 34 ème édition du Départ Gagnant.
Tous les jeudis à 12h (heure canadienne) et 18h (heure française), vous allez recevoir des conseils actionnables et cas concrets pour développer et monétiser votre personal branding en ligne.
Vous êtes désormais +641 personnes à lire Le Départ Gagnant chaque semaine. Merci à tous de me lire.
Avant de commencer :
👉 Mon profil LinkedIn
👉 Mes anciennes éditions du Départ Gagnant à lire
Voilà 6 mois que je n’ai pas publié sur cette newsletter (ni sur LinkedIn d’ailleurs).
Pourtant, Dieu sait que j’aime écrire. Et à en croire mes statistiques et vos retours sur LinkedIn, vous aimiez lire mes éditions chaque semaine. Mais je commence l’année 2026 par cette annonce :
J’arrête l’entrepreneuriat. Je cherche un CDI en Île-de-France dans deux secteurs : communication et/ou partenariats. (si vous avez des pistes, contactez-moi !)
Pourquoi ? J’explique tout dans mon post de ce mardi sur LinkedIn. Je vous y raconte mes réussites et mes échecs. Peut-être que ce sujet méritera une édition à part entière.
S’il y a une chose que je veux dire ici, c’est celle-ci : être entrepreneure était un rêve. Et je l’ai réalisé.
Je rêvais de vivre de LinkedIn, de ma newsletter et de la création de contenus en règle générale.
Je l’ai fait.
J’ai accompagné +30 clients à développer et monétiser leur personal branding en ligne pour générer des opportunités d’affaires. J’ai donné des formations en ligne à Montréal et Ottawa. Je n’ai pas eu un mois sans CA. J’ai gagné plus que quand j’étais salariée en agence Web.
Je suis fière de ce que j’ai construit. Si c’était à refaire, je le referai 1000 fois.
Je continue de créer du contenu sur ma newsletter et LinkedIn. Juste, à un rythme plus lent, mais plus régulier et constant. Mais avant de me lancer sur LinkedIn après 6 mois d’absence, je me suis rendue compte d’une tendance.
Le personal branding au service de l’impact social sur LinkedIn
Quand j’étais entrepreneure, j’ai beaucoup travaillé dans le monde de la philanthropie au Canada. Des Directrices Générales de fondations ou d’organismes à but non lucratif qui cherchaient à développer leur personal branding au service d’une cause juste.
Ce phénomène du social media marketing pour l’impact social était peu présent sur LinkedIn, mais davantage sur les autres réseaux sociaux comme Instagram, Tiktok et YouTube par exemple. Mais les choses évoluent sur LinkedIn.
Si ce phénomène prend de l’ampleur aujourd’hui, ce n’est pas parce que les créateurs sont devenus soudainement “plus altruistes”. C’est parce que le personal branding a mûri. Pendant longtemps, la visibilité en ligne avait un objectif unique :
👉 vendre
👉 convertir
👉 scaler
Mais à mesure que les créateurs construisent une audience solide, une question finit toujours par arriver : qu’est-ce que je fais de cette visibilité ?
Ce que cette tendance dit vraiment (et ce qu’elle ne dit pas)
Depuis 1 mois, 4 gros créateurs de contenus francophones sur LinkedIn ont publié du contenu pour défendre une cause. Ils ne plaquent pas une cause “par-dessus” leur personal branding. Ils font l’inverse :
la cause est cohérente avec leur histoire,
elle est alignée avec leurs valeurs,
elle est amplifiée par leur format de contenu existant.
👉 Ils n’ont pas changé de ligne éditoriale.
👉 Ils ont donné une direction à leur visibilité.
J’ai fait un carrousel entier de décryptage sur LinkedIn où j’ai donné l’exemple des 4 créateurs de contenu. Par souci de longueur, je vais décrypter un exemple dans cette édition.
Dorith Naon, marraine de la Fondation Le Refuge
Dorith Naon est ghostwriteuse et formatrice LinkedIn. Elle compte aujourd’hui plus de 96 000 abonnés sur la plateforme. C’est l’une des premières créatrices de contenus que j’ai suivi sur LinkedIn depuis 2023 et j’aime toujours autant lire ses posts.
C’est une femme engagée avec des convictions fortes.
Depuis plusieurs mois, elle met sa notoriété au service de la Fondation Le Refuge, dont elle est marraine. La mission de la fondation est claire et forte :
👉 protéger et accompagner des jeunes LGBT+ de 18 à 25 ans, rejetés ou discriminés par leur famille.
Pourquoi ça fonctionne (et pourquoi ce n’est pas opportuniste)
Ce qui est intéressant ici, ce n’est pas la visibilité de Dorith. C’est la cohérence entre son personal branding et la cause soutenue. Dorith :
fait partie de la communauté LGBT+,
a un parcours personnel marqué par le rejet familial,
s’exprime depuis des années sur l’égalité des chances, la lutte contre les discriminations et la santé mentale.
👉 La cause n’est pas “ajoutée” à son image.
👉 Elle en est une extension naturelle.
Quand elle parle du Refuge, ce n’est pas perçu comme un message militant plaqué.
C’est perçu comme l’expression logique de qui elle est. De plus, dans ses posts, Dorith ne moralise pas, ne surjoue pas sur l’émotion. Elle raconte, elle contextualise et elle humanise. C’est précisément pour ça que ça fonctionne. Parce que :
la visibilité crée de l’attention,
l’attention crée de l’empathie,
l’empathie crée de l’action.
Cet exemple montre une chose essentielle : le personal branding n’est pas incompatible avec l’impact social. Il devient problématique uniquement quand il est déconnecté de l’intention.
Mais quand la marque personnelle est alignée avec l’histoire, incarnée dans le vécu et utilisée avec responsabilité, elle peut devenir un véritable levier de financement, de sensibilisation et de mobilisation.
Conclusion
Non, l’impact social et la stratégie de visibilité ne sont pas incompatibles.
Ils sont même complémentaires, quand ils sont bien pensés.
La vraie question n’est pas :
« Est-ce que c’est légitime ? »
Mais plutôt :
« Est-ce que c’est aligné ? »
Question pour vous laisser réfléchir :
Si vous aviez une audience demain, qu’est-ce que vous en feriez vraiment ?
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui 🧡
Mélika - Le Départ Gagnant







